Travailler en Suisse : nos conseils !

La Suisse compte plus de 160 000 frontaliers, c’est-à-dire des français travaillant en Suisse mais habitant en France. (Source le LeFigaro). Il s’agit de loin du pays européen attirant le plus de personnes notamment grâce à ses salaires attractifs.

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Accéder à un permis de travail

Pour travailler en Suisse comme dans beaucoup de pays, il est obligatoire de posséder un permis de travail. Il en existe 4 différents :

Le permis B

Il s’agit de la plus longue durée car il a une durée de validité de 5 ans. Les personnes titulaires d’un contrat de travail Suisse doivent au moins rester 12 mois en poste pour bénéficier de ce type de permis.

Le permis L

Il s’agit du permis de courte durée, sa durée est fixée par le contrat de travail lui-même comprise entre 4 et 12 mois maximum.

Le permis C

Ce permis s’obtient après avoir travaillé au moins 5 ans en Suisse. Le permis C est illimité dans le temps après son obtention.

Le permis G

Ce permis s’adresse à tous les frontaliers disposant d’un contrat de travail suisse possédant leur résidence principale en France.

Le temps de travail et les congés

La durée de travail par semaine est fixée à 42 heures et ne peut pas dépasser entre 45 et 50 heures selon les branches. Les congés s’élèvent à 4 semaines en général mais selon les conventions collectives une 5ème semaine est accordée.

 

Le salaire

Le salaire brut médian avoisine les 6 000 francs suisses soit environ 5000 euros comparativement au salaire médian français qui est d’environ 1600 euros. La Suisse ne prévoit pas de salaire minimum.

Où payer ses impôts ?

Pour les travailleurs frontaliers, c’est en Suisse qu’il faut payer ses impôts excepté si le travailleur français exerce dans les cantons suivants : Bâle, Berne, Neuchâtel et qu’il réside quotidiennement en France alors ce dernier est soumis au système français. Le taux d’imposition varie entre 22,4% et 42,3%.

Quelles assurances sociales ?

Les travailleurs français en Suisse doivent souscrire obligatoirement à l’assurance maladie suisse LaMal et doivent compléter ce régime par une assurance privée. En cas de chômage partiel, c’est la Suisse qui indemnise le travailleur français et inversement en cas de chômage total.

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Les forfaits mobiles

Il existe un forfait international pour les travailleurs français en Suisse avec la possibilité de posséder 2 numéros sur la même carte SIM avec des communications au sein de toute l’union européenne incluses. Des forfaits Internet mobiles permettent des échanges facilités entre les pays à moindre coût également grâce aux forfaits frontaliers Suisse.

Bon à savoir : il existe 4 langues officielles en Suisse : l’allemand, le français, l’italien et le romanche. On y trouve de nombreuses perspectives d’embauches dans le secteur de l’hôtellerie, de la restauration, des banques, des assurances et dans l’immobilier ou encore dans le secteur des biotechnologies et de l’agroalimentaire.

Pour s’intégrer au mieux sur le marché Suisse, se rapprocher de spécialistes permet de mieux appréhender les difficultés.